Archives pour la catégorie La Boîte à Souvenirs

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Ce à quoi j’ai passé mon Temps pendant les Vacances …

Il y a quelques semaines encore, j’avais un retard inconsidérable dans le développement de nos photos de famille. Depuis que j’ai un appareil photo numérique, soit depuis mai 2002 (je m’en souviens parce que pour mon mariage – bientôt 12 ans – nous n’en avions pas encore), je prends beaucoup de photos, quoique, moins en ce moment, et je n’en développe presque pas …

Croyez-vous possible que je n’ai fait développer aucune photo de mon voyage à New York en 2008 ? Et bien pourtant, c’est vrai … Entre 2, notre disque dur sur lequel elles étaient stockées s’est crashé. Heureusement, je les avais stocké avant sur mon compte Picasa.

MrRéglisse me rappelle souvent la nécessité de faire des sauvegardes et de faire développer des photos, mais le temps passe -vite- et je zappe.

Pourtant, durant les vacances scolaires des doudoux, j’ai été prise par un vent de folie : celui de tout développer. Enfin … presque tout.

J’ai d’abord utilisé les codes promos pour faire développer des packs de 100 photos gratuitement. J’ai développé 200 photos ainsi.

Ensuite, je suis passée au code promo pour faire développer des livres photos gratuitement ou quasi gratuitement. J’ai testé Girafoto pour commencer, mais j’ai été peu convaincue. Puis, j’ai testé 2 types de livres photos chez PhotoBox. Je me suis même inscrite à la Newsletter de Pampers pour faire mon livre photos gratuit (hors frais de port).

J’ai fait le livre photo de la première année de Chichi, puis de sa 2ème année, mais aussi celui de notre voyage à Londres en 2012.

Quand Dounia m’a proposé de tester le livre photos d’Albelli – que je ne connaissais pas – doutez-vous bien que dans ma folie, je n’ai pas su refuser !

Avec un petit pincement au coeur, j’ai choisi de créer le livre photos de l’année 2010. Le pincement au coeur, c’est parce que Chichi n’est pas sur les photos … D’ailleurs en feuilletant l’album, il m’a demandé où il était. Je lui ai dit la vérité : il était dans mon ventre ! Enfin seulement à partir de Juillet.

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Si je devais n’en Choisir qu’une et une Seule …

La semaine dernière, à la recherche d’une photo sur laquelle j’embrasserai MrRéglisse ou un de mes enfants, j’ai parcouru en vrac et dans le désordre presque 7 ans d’albums photos numériques. Je n’ai trouvé aucune photos de moi faisant un bisou. En réalité, il en existe une. Une où j’embrasse Mickey. Il est un peu logique que je n’ai pas trouvé de photos sur laquelle j’embrasserai mon homme ou mes enfants : je prends quasiment toutes les photos ! Puis pour être honnête, je prends des photos d’étreintes, de câlins, de moments heureux, mais pas de bisous.

Cette recherche m’a fait réaliser qu’il y a de très nombreuses jolies photos qui n’ont jamais été imprimées. Même de mon voyage à New-York en 2008, je n’ai aucune photo. Sur ma ToDo List 2014, je devrais noter : faire tous les livres photos depuis 2004. Un par an et un par destination de vacances. Sacré boulot et sacré budget à prévoir. Mais c’est ça de procrastiner encore et encore … Jusqu’au jour où mon disque dur effacera tout.

En 2013, j’ai encore pris de nombreuses photos, que ce soit avec mon téléphone ou avec mon appareil photo. D’ailleurs, en 2013, j’ai eu un nouvel appareil photo et un nouveau téléphone.

Mais si je ne devais sélectionner qu’une et une seule photo de 2013, je choisirai celle qui illustre ce billet. Une photo prise début août en Tunisie. Un de ces jours très lourd où nous avions décidé d’aller à la plage malgré l’orage qui grondait au loin et les grosses gouttes de pluie qui tombaient par intermittence. Un jour où je suis restée fascinée par le ciel, par les nuages. J’ai tenté de capturer un éclair, en vain. Pas assez rapide. Et ils étaient trop peu nombreux pour que j’en capture un par hasard. Par contre, j’ai pris de très nombreuses photos du ciel, des nuages bas en petits moutons noirs, des contrastes entre le ciel orageux et le ciel bleu, des couleurs incroyables … ce jour là, j’ai même immortalisé les nuages formant une main. Pas n’importe quelle main. Une grosse main repliée comme si elle voulait réceptionner ou tenir quelque chose en son creux. La main de Dieu. Une main éphémère.

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Toute Première Fois …

(Ne me remerciez pas si vous avez une chanson des années 80 dans la tête … ça ne sera pas la 1ère fois)

La vie est faite de toutes premières fois, de découvertes ou de re-découvertes ayant la saveur des premières fois …

Entre 0 et 24 mois, les journées des bébés sont faites de douces premières fois, bien qu’il y en ai aussi des piquantes.

Parmi toutes les découvertes que mon p’tit dernier a pu faire depuis sa naissance, celle qui m’a le plus ému est certainement sa découverte de la plage, en Tunisie. Ce n’est pas très original, mais nous nous sommes beaucoup attendris en famille, à le voir découvrir le sable et l’eau de la mer, d’apprendre à les apprivoiser petit à petit, du premier jour où nous l’avons posé debout sur le sable, pieds nus et qu’il a hurlé de peur, n’osant plus bouger jusqu’à ce que je vienne le chercher, jusqu’aux derniers jours où il tentait de s’enfuir seul sur la plage …

A 16 mois, mon tout-petit explorateur atterrissait sur le sable et naviguait dans l’eau salée pour la toute première fois. La première d’une longue série (inchallah) puisque la Tunisie est notre destination estivale.

Les premiers jours, il restait agrippé à nous tel un petit koala dès que nous allions dans l’eau. Il pleurnichait à l’idée d’y tremper un bout de ses fesses. Au bout de 15 jours de plage, il rentrait seul dans l’eau, mais uniquement chaussé de ses méduses. Les pieds nus, il ne supportait pas le contact avec le sable.

L’eau de la mer, il l’a aussi faite découvrir à son doudou fétiche …

Voici un retour en images sur cette douce découverte vécue en famille en 2012 …

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Un Grand Frère pour protéger

Dans nos rêves les plus fous, ma sœur et moi, nous avions un grand frère.

Je ne compte plus le nombre de fois où nous avons questionné notre mère sur l’existence d’un possible grand frère caché, comme si elle avait eu une vie secrète avant. Je ne me souviens plus vraiment si nous posions la même question à notre père … Je pense qu’au fond, on préférait un grand frère de la même mère plutôt qu’un grand frère ayant une mère différente.

Comme tous les enfants qui imaginent un jour qu’ils aient pu être adopté, trouvant qu’ils ne ressemblent pas assez au reste de la famille, nous imaginions que notre mère aurait pu abandonner un enfant. L’imagination enfantine est fertile.

Si nous désirions tant un grand frère, c’était surtout pour l’image protectrice qu’il dégageait. Un grand frère qui protégerait sa ou ses petites soeurs dans la cour de récréation : le rêve ! Pourtant, nous avions bien observé des grands frères plutôt taquins avec leur petite soeur, mais nous continuions à croire qu’un grand frère était un peu comme un preux chevalier.

Mon rôle de grande soeur, même si je le trouvais parfois pesant, je le prenais au sérieux : m’interdisant de pleurer et rassurant ma petite soeur le jour où nous nous sommes perdus dans un grand hypermarché inconnu; lui laissant penser que j’étais toujours sûre de moi alors que souvent, je doutais; tentant de donner le bon exemple, avec quelques ratés …

Chupa ne peut rêver d’un grand frère. Elle l’a. Par contre, elle rêve d’une grande soeur pour jouer avec elle …

Mais T-Biscuit, a-t-il l’image du grand frère protecteur ?

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L’Adolescence à la Campagne …

Quand j’avais 10 ans, nous avons déménagé.

Nous avons quitté un logement de fonction dans un grand village avec café et boulangerie  pour une grande maison, dans laquelle chacun aurait sa chambre, située au coeur d’un petit village de 300 habitants à peine et autant de vaches. Le village où ma mère avait grandi et où ma grand-mère habitait encore.

Passer son adolescence dans la campagne profonde, dans les années 90 (c’est à dire, à l’époque où internet n’existait pas), c’était :

  • maudire chaque jour ses parents d’avoir choisi d’habiter à la campagne plutôt qu’en ville
  • envier ses voisins qui eux ont un scooter, offert par leurs parents, pour aller en ville
  • connaître par cœur les catalogues de ventes par correspondance de vêtements et ne s’habiller quasiment que par correspondance (par téléphone ou courrier évidemment ! On n’était pas trop minitel)
  • attendre avec impatience le jour des courses pour enfin pouvoir faire un tour à la maison de la presse et dans l’hypermarché
  • ne pas connaître le goût d’un macdo et la pizza, c’était uniquement le format rectangulaire familial de l’hypermarché, pas de livraison à domicile
  • faire du vélo, beaucoup de vélo, mais ne pas aller plus loin que le village voisin parce que la côte et la traversé de la forêt en montée, ça use !!!
  • connaître tous les chemins au coeur de la forêt à force de s’y promener
  • pouvoir observer les étoiles les soirs d’été sans que l’intensité de la voûte céleste ne soit amoidrie par les lumières de ville (à 23h, il faisait nuit noire. Aucun lampadaire) et attendre les étoiles filantes pour faire un voeu. Y croire
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Il y a des Choses qu’il vaut mieux ne pas Dire …

Arrête de croire que tu pourrais entendre un loup hurler dans la forêt les soirs de pleine lune …

N’imagine pas qu’un vampire t’observe par le outeau, la nuit, quand tu dors …

Ne dis à personne que tu tentes parfois de communiquer avec les morts …

Ne flippe plus quand tu vois s’afficher 00h00 sur ton radio réveil, il n’est certainement même pas à l’heure exacte …

Ne dépense plus tes sous en achetant un magazine sur le paranormal. Ciné Live, c’est mieux. 

Chasse l’idée de ta tête que des extra-terrestres pourraient venir t’enlever pendant ton sommeil …

Lâche tes cartes de tarot et tes runes même s’ils sont beaux et ont été fait avec passion …

Regardes autre chose que des films d’horreur ou angoissant …

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Grandir à la Campagne …

Comme A la Mère si, j’ai grandi à la campagne et comme en 2008 et en 2009, j’avais déjà écrit sur mon enfance dans la cambrousse et que pour la plupart, vous n’étiez pas lectrices de mon blog de maman à l’époque (et qu’il faut beaucoup de courage pour lire les 2131 billets de mon blog) (et aussi parce que je manque de temps en ce moment), voici une réédition, revue et corrigée de ces deux vieux billets (qui n’ont pas pris une ride ! )

Mes 10-12 premières années de vie à la campagne, en habitant dans le logement de fonction accolé à l’école (et donc avoir la cour de récrée pour nous toutes seules, ma sœur et moi), pour moi, ça a été :

  • Soulever de vieilles planches de bois humides, y découvrir une famille cloporte prenant leurs pattes à leur cou
  • Ramasser tous les escargots du jardin et leur faire faire une course au beau milieu de la cour
  • Monter sur le petit toit au dessus des cages à lapin à l’aide de l’échelle abandonnée et profiter du soleil et de l’odeur du lilas
  • Jouer à tarzan sur la grosse corde du garage et penser à mettre ses pieds devant pour ne pas s’étaler sur le mur
  • Se faire une cabane sous le noisetier au milieu de la cour aux canards. Très curieux les colverts
  • Jouer à cache-cache dans le champ de maïs et attraper des boutons à cause des pesticides
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