Avis et Test du Belly Amor, couverture anti ondes grossesse

Il y a quelques semaines, Rosatiny, jolie future maman, a eu la chance de gagner un bandeau Belly Armor, la couverture anti ondes grossesse, sur ce blog. Aujourd’hui, elle nous confie ses impressions sur ce bandeau qui permet aux futures mamans de surfer toute la grossesse sans stress.
En effet, nous ne connaissons pas encore bien les effets des ondes qui nous entourent, notamment les ondes wifi des ordinateurs portables et téléphones portables sur les foetus.
C’est pour protéger les bébés in utéro que le Belly Armor a été pensé.
Ce bandeau de grossesse existant aussi en plaid est la star du moment! Nous l’avons récemment vu dans 100% Mag sur M6 et cette semaine, la célèbre Nadia Daam l’a testé dans l’émission Les Maternelles sur France 5.
Comme je vous le disais, Rosatiny, future maman accro à internet, l’a donc testé pour vous et voici ses impressions :
“Avant de le recevoir, j’étais sceptique sur la matière “une feuille d’aluminimun” ne doit pas être très agréable à porter! Et bien pas du tout! Ce n’est pas une plaque d’alu comme je pouvais quasiment m’imaginer, mais simplement un bandeau tout doux en viscose et élasthanne et le tissu spécial anti-radiation”

 

Pour en savoir plus sur cette couverture anti ondes grossesse, une armure anti-radiation, et voir ses jolies photos, allez donc lire son avis sur son blog Tiny la Souris.

Auteur de l’article : MissBrownie

Je m'appelle Anabel et je suis maman de 3 enfants. Lilloise depuis 1998, je vous raconte mes aventures de famille à la fois douces et piquantes depuis 2008. Retrouvez moi également sur Instagram et twitter sous le pseudo missbrownieblog.

7 commentaires sur “Avis et Test du Belly Amor, couverture anti ondes grossesse

    Marie-Laure

    (5 février 2014 - 17 h 58 min)

    TRES DECUE, publicité mensongère…
    Personnellement, je ne suis pas du tout satisfaite du produit! J’ai acheté un bandeau de grossesse qui m’est parvenu rapidement, c’était un bon point et j’avais donc confiance.
    cependant, grosse déception en recevant le produit et surtout en le testant : le test du portable n’a pas du tout fonctionner comme indiquer par Belly ARMOR. Tout d’abord, après avoir enveloppé mon portable j’ai attendu quelques minutes (sur le site, il était indiqué que ça fonctionne au bout d’UNE seule minute). Mon conjoint a essayé d’appeler sur mon portable qui fonctionnait tout à fait bien (toutes les barettes réseau). Après une attente payante auprès du service client, la conseillère nous a dit que ce n’était non pas quelques minutes mais 15 minutes qu’il fallait attendre pour efficacité du produit.
    Nous avons ressayer l’opération au bout de 25 minutes, histoire d’être bien surs… Mais toujours pas de résultat! A nouveau appel du service client, après avoir un dame d’un certain âge au téléphone qui ne comprenait, à qui j’ai dû expliquer ce qu’était le “test du portable”, elle répond positivement à ma demande de retour du produit à la charge de BELLY ARMOR, mais la chef s’interpose pour dire que ce n’est pas possible que le produit soit “défaillant”, la chef propose alors de m’envoyer le guide d’utilisation du produit, comme si le défaut venait de moi, avant de me raccrocher au nez.
    3ème appel de ma part, un peu agacée mais toujours polie. Une troisième personne me reprend, elle était au courant de mes précédents échanges. Le service client avait identifié la marque et la gamme de mon portable (bonjour l’espionnage), tout cela pour me dire qu’avec ce type d’appareil (Samsung smartphone, pourtant répandu…) le bandeau ne fonctionnait pas. Du coup, frais de retour à ma charge alors qu’ils ont avoués que le produit était défectueux et que j’ai du appeler 3 fois leur service client soit disant gratuit (mais qui coute 6cts/ minute)!!!!
    Un scandale!

      Nathalie

      (15 avril 2014 - 19 h 54 min)

      Effectivement, il s’agit de la publicité mensongère.
      J’ai aussi acheté le bandeau de grossesse anti-ondes, et en faisant le test du téléphone portable, j’ai constaté ça na marchait pas. J’ai essayé le même teste avec une feuille d’aluminium 7 cm; le résultat est bleutant, pas de réseau sur mon portable, au bout de 30 secondes. J’ai conclut alors que c’est la protection silvershield n’est pas aussi efficace que ça.

        DOUENNE

        (11 septembre 2014 - 14 h 50 min)

        Bonjour Nathalie,
        Je suis actuellement en train de faire mon cols retour après déception du bandeau et plaid ( joli mais inefficace, téléphone toujours à fond après beaucoup de temps dessous)…
        Pourrais-tu m’expliquer cette histoire de feuille d’alu ? Cela veux dire que si je mets une feuille d’aluminium en guise de couverture lorsque je travail à la maison avec mon ordi, je protège mon bébé des ondes ?
        Merci si jamais tu peux prendre le temps de me répondre…
        Belle grossesse!
        Margot

    DOUENNE

    (11 septembre 2014 - 14 h 47 min)

    Pour moi non plus, j’ai acheté plaid et bandeau… Ca ne marche pas… Je suis en train de faire le colis de retour…

    Karine

    (14 juin 2016 - 17 h 35 min)

    Bonjour,
    Belle arnaque que ce belly armor. Je me suis faite avoir comme une bleue car ils gèrent très bien les relations presse et les avis sur Internet. Je pense que quelqu’un nettoie régulièrement les avis et ajoute de bons avis à la place.
    Surtout faites bien attention à cette société qui affiche d’ailleurs un résultat déficitaire et n’a que deux employés déclarés. Donc logiquement, cela veut dire que nous devrions avoir directement le gérant. Bizarre… J’ai déjà envoyé deux e-mails sans réponse pour obtenir un bon retour. Suite de l’investigation à venir…

    Karine

    (1 juillet 2016 - 7 h 29 min)

    Mon message à la répression des fraudes :

    ********
    Bonjour,
    Je souhaite porter à votre attention que la société AVLOK (http://www.bellyarmor.fr) vend à distance et sur des sites de ecommerce partenaires des produits anti-ondes. L’ensemble des allégations du site sont mensongères. Tests à l’appui, le site atteste une protection à 99% contre toutes sortes de rayonnements.
    D’autre part, très peu de mauvais commentaires sont visibles sur Internet. Je les soupçonne de payer des sociétés pour “nettoyer” la toile des éventuels mauvais retours et de créer de bons commentaires frauduleux.
    Suite à la réception d’un tablier d’allaitement antiondes, j’ai moi-même enveloppé mon téléphone portable dans le tablier. Les ondes n’ont pas du tout été atténuées ni bloquées. Ils ont accepté de me rembourser le prix d’achat du produit, mais j’ai dû renvoyer le tablier à mes frais ! J’ai donc perdu pratiquement 10 euros en tout (frais de communication au service après-vente inclus).
    Je trouve scandaleux que, de nos jours, une société puisse ainsi faire la promotion mensongère d’un produit impunément. Cet agissement est en oeuvre depuis de nombreuses années sans que rien ne soit fait.
    Je ne peux malheureusement pas enquêter moi-même sur cette société et j’espère que vous aurez la possibilité de le faire et de faire cesser ces agissements.
    Très cordialement,
    *******************

    Réponse de la DDTP à mon message :

    Madame,

    Concernant les dispositifs anti-ondes :

    La DGCCRF a mené, en 2015, une enquête sur les conditions de commercialisation des dispositifs « anti-ondes » pour téléphone mobile. La vente de ces équipements s’accompagne souvent d’allégations multiples qu’il convient de vérifier. La plupart d’entre elles n’ont aucun fondement.
    ■ Un marché qui exploite l’anxiété des consommateurs
    Les dispositifs anti-ondes proposés à la vente, généralement dans le cadre de vente à distance, à une clientèle soucieuse des effets potentiels des ondes radioélectriques sur la santé1, sont accompagnés d’allégations diverses relatives à la réduction de l’exposition à ces ondes, dont l’enquête avait pour but de vérifier la véracité.
    L’enquête, réalisée avec l’appui technique de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a porté sur divers équipements proposés à la vente (patchs à coller sur le téléphone, oreillettes blindées, étuis de protection et produits à base de pierres telles que la shungite, la silice ou la fleur de mica) en vue de réduire l’exposition aux ondes radioélectriques.
    La distribution de ces produits s’effectuant le plus souvent à distance, les enquêteurs ont ciblé en priorité les opérateurs présents sur les sites Internet.
    Les dispositifs « anti-ondes » n’étant pas réglementés sur le plan technique, les contrôles ont porté sur la véracité des allégations faites par les professionnels. Certaines s’appuient sur des données physiques chiffrées et mesurées (mesure du DAS des téléphones équipés du dispositif anti-ondes, du niveau sonore ou du champ électrique). D’autres utilisent des arguments relatifs au bien-être ou à la protection de la santé, en se référant à des études biologiques, physiologiques, voire à des développements de nature ésotérique.
    ■ Des allégations majoritairement infondées
    Les enquêteurs ont distingué trois niveaux de pratiques en matière d’allégations : fourniture de données chiffrées et mesurées (minoritaires), de données qualitatives relatives au bien-être, à la santé et à l’état physiologique, absence de données.
    1 L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a publié en 2013 un avis et un rapport d’expertise collective relatif aux radiofréquences, à la téléphonie mobile et aux technologies sans fils. Elle recommande notamment l’approfondissement des études et la prise de précautions visant notamment à réduire l’exposition des enfants en incitant à un usage modéré du téléphone mobile et en privilégiant, comme pour les adultes utilisateurs intensifs de téléphonie mobile, le recours au kit main-libre et aux téléphones mobiles dont le DAS est le plus faible.
    Le DAS (débit d’absorption spécifique) mesure le niveau d’exposition de l’utilisateur aux ondes électromagnétiques dégagées par l’appareil en fonctionnement. Il s’exprime en watt/kilogrammes (w/kg) et doit être inférieur à 2 w/kg pour une exposition de la tête et du tronc.

    Des professionnels (peu nombreux) ont présenté des mesures du DAS effectuées par un laboratoire accrédité sur des téléphones équipés de leur dispositif. Les résultats des tests présentés concordaient avec les allégations utilisées. Néanmoins, les tests portant sur le DAS ne rendent généralement pas compte de l’effet réel des dispositifs anti-ondes qui dans certains cas, peuvent avoir un effet contraire à celui allégué, en augmentant le niveau d’exposition aux radiofréquences au cours de l’utilisation des téléphones mobiles, du fait de la dégradation des performances du signal du téléphone qu’ils peuvent entraîner (cf. rapport de l’ANSES précité).
    D’autres professionnels ont produit des tests de blindage de tissus d’étuis, mesurant la réduction du niveau sonore en décibels.
    Dans la majorité des cas, les vendeurs ont présenté des études relevant des domaines biologiques et physiologiques non reconnues officiellement. Dans certains cas, les études étaient anciennes, et non actualisées, et ne portaient pas sur des téléphones mobiles présents sur le marché.
    Les allégations s’appuient souvent, sur un vocabulaire fantaisiste ou entièrement inventé.

    L’absence de justification concerne principalement les professionnels revendeurs sur Internet, qui reprennent la communication des fournisseurs. Des avertissements ont été rédigés à leur encontre.
    Une procédure d’injonction a été entreprise en vue de faire modifier la présentation d’un produit sur un site de vente à distance.
    Trois procès-verbaux pour pratique commerciale trompeuse seront rédigés dans les cas où les allégations reposaient sur des études anciennes, partielles ou fantaisistes.
    A l’occasion de cette enquête, la DGCCRF a relevé d’autres pratiques susceptibles de tromper les consommateurs sur leurs droits : non-respect des règles sur la vente à distance (droit de rétractation), clause abusive visant à réduire le droit à réparation du consommateur.
    L’enquête a permis d’assainir la communication des sites contrôlés.
    Le marché des dispositifs « anti-ondes » reste limité du fait de l’absence de reconnaissance scientifique des effets des équipements sur la santé. Néanmoins, la DGCCRF continuera d’exercer sa vigilance sur les pratiques commerciales du secteur des dispositifs « anti-ondes ».

    Agricole

    (21 février 2018 - 14 h 32 min)

    J’ai aussi acheter ce bandeau. Il est inefficace !!!! Une vraie arnaque

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