Ne Rien Regretter

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Parfois, on se met à imaginer quelle aurait pu être notre vie si nous avions choisi le chemin B plutôt que le A. Que se serait-il passé si …

De quoi se donner la migraine inutilement puisque de toute façon aucun retour en arrière n’est possible.

Comme dans les films, on imagine parfois que dans un univers parallèle, nous avons fait d’autres choix, emprunté un autre chemin. Il existe une infinité de combinaisons possibles. Encore des maux de tête inutile.

J’aime croire en le destin. Le mektoub comme on dit. J’aime me dire que rien n’arrive pas hasard. Peut-être parce que rien de vraiment horrible ne me soit arrivé. Certainement même. Je n’aurais sûrement pas ce discours si j’avais vécu des atrocités. Je me dirai plutôt “Pourquoi?”

Si quelques fois, j’ai pu me demander comment aurait pu être ma vie si j’avais pris la direction est plutôt qu’ouest, aujourd’hui quand je regarde ma vie, je balaie tout de mon esprit parce qu’une chose est sûre: si ma vie, mes choix avaient été différent, je n’aurai pas connu mes enfants, ceux qui font partie de mon quotidien. Me dire qu’ils auraient pu ne pas exister est inconcevable pour moi. Me dire que j’aurai pu aimer d’autres enfants autant qu’eux, je n’arrive pas à l’imaginer. Pareillement pour leur père. Je ne conçois pas mon quotidien avec un autre homme que lui.

Je ne pourrai pas être plus heureuse qu’aujourd’hui, avec eux à mes côtés (même si parfois grrrr!)

Auteur de l’article : MissBrownie

Je m'appelle Anabel et je suis maman de 3 enfants. Lilloise depuis 1998, je vous raconte mes aventures de famille à la fois douces et piquantes depuis 2008. Retrouvez moi également sur Instagram et twitter sous le pseudo missbrownieblog.

17 commentaires sur “Ne Rien Regretter

    MaCyMa

    (4 mai 2012 - 8:40)

    Avant d’être maman, je me posais souvent la question. Maintenant, beaucoup moins, je pense que l’envie de changement est moins présent et je n’imagine pas ma vie autrement!
    Je ne crois pas non plus au hasard, pour moi, tout est écrit!

    maviedemere

    (4 mai 2012 - 9:16)

    Parfois quand je regarde Tipou je me demande comment j’aurais fait pour aimer le premier bébé qui poussait en moi (mais fausse couche)

    Je me dis que finalement la vie a peut-être bien fait les choses car la vie voulait que ce soit Tipou et pas un autre qui vienne au monde.

    Même si lorsque j’ai fais ma FC j’étais la plus malheureuse au monde maintenant j’en viens presque à dire merci à cette FC de m’avoir donné par la suite un enfant aussi formidable…

    Mais peut-être que finalement la vie avec l’autre bébé aurait été tout aussi bien, peut-être mieux. Je sais pas, j’ai pas envie de savoir, je profite de la présence et basta

    🙂

    amanda

    (4 mai 2012 - 8:34)

    C’est drôle on en parlait y a quelques jours avec mon frère et je lui disais la même chose. Je n’échangerai ma place pour rien au monde !!
    Bises

    Anita

    (4 mai 2012 - 10:58)

    Je trouve que c’est une très jolie façon de leur dire que tu les aimes.

    zazaofmars@live.fr

    (4 mai 2012 - 10:08)

    Même si j’ ai attendu 30 ans pour trouver l ‘homme que j’ aime et fonder une famille, je ne regrette rien même si récemment je me suis posée pas mal de questions.

      Maud

      (4 mai 2012 - 14:38)

      Ça me rassure…j’ai moi aussi mis une trentaine d’années à trouver l’homme de ma vie, le père idéal poures enfants… Mais en ce moment je me pose plein de questions… Toi tu utilises le passé, comment ti t’en es sortie?

    FoxyMama

    (4 mai 2012 - 13:04)

    La vache, c’est une question que je me pose fréquemment car j’ai choisi de changer de vie radicalement il y a 8 ans, j’ai envoyer bouler mari, boulot et baraque, je n’ai jamais regretté ce choix une seconde mais je me demande souvent ou j’en serai si je n’avais pas fait ce choix

    cleopat

    (4 mai 2012 - 12:28)

    belle déclaration d ‘Amour à tes proches ♥

    LMO

    (4 mai 2012 - 12:56)

    Tu sais, c’est un peu fou parce que des fois je me dis “si je pouvais balayer les horreurs que j’ai vécu, est ce que je le ferai?” Et je crois que tout dans ma vie est imbriqué. Si je n’avais pas été malheureuse à en mourir, peut-être n’aurais je pas gardé ce bébé dont je suis tombée enceinte trop jeune… Et sans doute n’aurais je jamais eu Mouflette. Et sans elle, ma vie ne vaudrait vraiment pas le coup. Alors des fois j’aimerais ne pas avoir vécu tout ça et être sereine avec une vie plus “facile” (sur le plan pro et psychique) et puis je regarde ma fille et je me dis que si c’était “le prix à payer” pour l’avoir, alors si je devais recommencé ma vie depuis le début, je crois que je ne chercherais pas à effacer les malheurs…

    Peut-être que c’est une façon pour moi de “guérir”. Parce que peut être que même sans ça, j’aurais eu Mouflette et ma vie aujourd’hui ne serait pas si différente, peut être plus facile et avec un chouette boulot en plus. Mais comme tu le dis, c’est impossible de savoir, alors j’essaye de trouver du bon dans le mauvais! 🙂

      MissBrownie

      (4 mai 2012 - 13:05)

      J’avoue qu’à un moment, en écrivant ce billet, j’ai pensé à toi.
      Je crois qu’une fois qu’on a nos enfants, on ne peut plus imaginer une vie sans eux et donc, rien sur notre chemin ne peut changer car le moindre changement aurait pu faire qu’ils ne soient pas là.

        Maud

        (4 mai 2012 - 14:42)

        C’est carrément vrai!!

    Lucky Sophie

    (4 mai 2012 - 13:10)

    Pareil, je ne voudrais pas avoir pris un autre chemin !

    Maud

    (4 mai 2012 - 14:54)

    Moi aussi j’ai toujours cru au destin, à la fatalité… D’ailleurs, en première au bac français, j’étais tombée sur Jacques le fataliste et j’avais adoré ce livre! Moi qui n’aimais pas lire du tout à l’époque…. Bon ma performance n’a pas été très impressionnante pour autant.
    Mais bizarre que tu penses que c’est parce qu’il ne t’est jzmais rien arrivé de terrible… J’aurais tendance à penser le contraire: quand il arrive malheur,il faut pouvoir se raccrocher à quelque chose… Et penser que tout ça était écrit, c’est souvent la seule solution. Pour se dire qu’on aurait rien pu y changer. C’est les seuls mots que j’ai trouvés pour réconforter mes amies qui ont eu des fausses couches justement: penser que ces bébés ne pouvaient pas exister, que c’était écrit qu’ils ne survivraient pas… Et ne pas vivre avec des “si”… Ne pas culpabiliser.
    Pour conclure, je trouve que ton billet est une magnifique preuve d’amour… Pas du tout un billet dépressif 🙂

    flannie

    (5 mai 2012 - 7:35)

    Oh, j’espère que tu leur as lu ton texte.
    C’est un joli bilan pour ton anniversaire (que je te souhaite doux, croquant, charmant et malicieux ;-))
    Plein de bisous à toi.

    Mamzelleiris

    (5 mai 2012 - 17:05)

    Ton billet me fait penser au film Sliding Doors avec Gwyneth Palthrow dans lequel il y a 2 versions de l’histoire : le film de sa vie dans la version où il entre dans la rame et le film de sa vie dans la version où les portes se ferment devant elle.

    marie.cotcot

    (5 mai 2012 - 22:02)

    Pareil, impossible d’imaginer une vie même mieux professionnellement, matériellement ou je ne sais quoi encore, si cette dans cette autre vie je n’avais pas mon homme et mes enfants…
    C’est chouette et c’est rassurant de se dire que quels que soit les choix qu’on a fait, on ne les regrette pas…

    alister

    (9 mai 2012 - 7:22)

    ça fait un bien fou de se le dire… surtout dans les moments de doute c’est rassurant d’aimer sa VIE !!!

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