La Terre Des Promesses

la-terre-des-promessesAlors que je m’apprêtais à débuter la lecture de “Cathy’s Book“, je me suis retrouvée un week-end chez mes parents sans lecture. Il était alors impossible pour moi de m’endormir sans lire. Après une brève séance de fouille dans la bibliothèque de ma maman, j’avais déniché un livre au synopsis alléchant [selon mes goûts] : “La terre des Promesses”. Et dès les 1ères lignes, j’avais été happée par la lecture de ce roman.

La Terre des Promesses est le premier roman de Merice Briffa. A la lecture de ce roman dont l’histoire se déroule entre l’Angleterre, plus précisément la Cornouaille et l’Australie, entre 1842 et 1853, il apparait évident que Merice Briffa a largement voulu copier Jane Austen, d’ailleurs elle fait souvent allusion à “Orgueil et Préjugés” et “Raison et Sentiments” qui sont les lectures préférées de l’héroïne.

Tous les éléments étaient présents pour que ce livre remporte un succès dans mon coeur de lectrices … La lecture fut fluide, facile mais au final, j’ai la désagréable sensation d’avoir lu “Les feux de l’Amour” version 19ème siècle , l’impression que tout était trop téléphoné, une accumulation de situation qui a la fin ne laisse aucune place à la surprise … un peu comme dans l’épisode des “Frères Scott” où Dan Scott sort tout content de l’hôpital sachant qu’il va recevoir un nouveau coeur. Il est tellement heureux qu’il aide un papy à atteindre d’entrée de l’hôpital, ce qui n’est pas dans ses habitudes, lui le coeur de pierre. Il marche à reculons lançant un message d’espoir et BING! il se fait renverser par une voiture! Ben avant que ça n’arrive, je l’avais prédit à voix haute ! C’était gros comme une maison. Et bien dans “La Terre des promesses” tout est gros comme une maison…

Pour vous en dire un peu plus, “La Terre des Promesses” raconte 10 années de la vie de la famille Collins et plus particulièrement Meggan, une petite fille qui au début à 12 ans et qui se destine à devenir chanteuse. Elle est issue d’une famille de mineur et son père est le capitaine de la mine. Sa grande soeur fricote avec le fils Treymane, le propriétaire de la mine, alors que ses parents attendent qu’elle accepte la demande en mariage d’un mineur. Jusqu’au jour où Meggan aperçoit un lièvre blanc, synonyme de “Grand malheur” et aperçoit sa sœur dans la forêt avec le fils Treymane. C’est à partir de ce moment que la vie de la famille Collins bascule, que de vieux  squelettes sont sortis des placards, poussant la famille à immigrer en Australie.

Enfin, je brosse un bilan plutôt négatif de ce roman et pourtant j’ai plus qu’apprécié sa lecture. Je regrette juste le manque d’originalité, les histoires non approfondies jusqu’à terme … En fait, il faudrait presque une suite au roman pour compléter les rebondissements possibles évoqués au cours de l’histoire.

Si vous recherchez une histoire vous plongeant dans l’univers des mineurs, à l’époque de la colonisation australienne, au coeur d’ histoires d’amour compliquées, ce livre vous ravira !

Auteur de l’article : MissBrownie

Je m'appelle Anabel et je suis maman de 3 enfants. Lilloise depuis 1998, je vous raconte mes aventures de famille à la fois douces et piquantes depuis 2008. Retrouvez moi également sur Instagram et twitter sous le pseudo missbrownieblog.

4 commentaires sur “La Terre Des Promesses

    frannso

    (20 mars 2009 - 10:08)

    Dans le genre, j’avais été très déçue par “Les oiseaux se cachent pour mourir” . Je n’ai pas pû finir . Une bonne idée de départ et puis une série de mauvais ingrédients . L’indigestion . J’avais pourtant gardé de bons souvenirs de la série . :worried:

    e-zabel

    (20 mars 2009 - 12:12)

    tiens, moi j’ai lu Cathy’s book, hate de lire aussi ta critique !

    lylymat

    (6 juin 2009 - 4:30)

    moi j’ai lu ce roman qui m’a véritablement émerveillée, ce livre raconte plusieurs histoires si on peut dire et c’est ce que j’ai apprécié. on pourr

    Disarmony

    (2 juillet 2009 - 15:26)

    Moi je l’ai lu en 3 jours, je ne pouvais pas m’en détaché.
    Ce livre est tellement beau !
    Pourtant, il ne m’atirrait pas vraiment au départ . . .

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