Les bébés et le sommeil, c’est bien connu, à part à de rares exceptions, ils ne sont pas copain … ou pas assez au goût des parents. Le pire à gérer étant cette période à la tombée de la nuit où beaucoup de bébés pleurent sans raison apparente, juste pour évacuer le trop plein de stress de la journée.
Quand TiBiscuit n’était qu’un tout petit bébé, il y a bien longtemps maintenant, les jours qui avaient été un peu plus animés qu’à l’accoutumée se terminaient par des pleurs inconsolables … Ni les bras, ni le sein ne le calmaient. A croire qu’il fallait le laisser pleurer jusqu’à plus de larmes.
Chupa a connu aussi cette période où chaque nuit, de 1h à 3h, elle pleurait sans discontinuer … et la tétine la faisait vomir.
Mais voilà, je n’avais pas de solution à part les laisser pleurer. Est-ce que cette période les a traumatiser, je n’en sais rien, mais j’y ai repensé dernièrement quand My m’a dit avoir voulu emmailloter la Chouquette afin de l’apaiser pour qu’elle puisse enfin trouver le sommeil. Malheureusement, je ne saurais pas vous dire si ça marche ou pas car My n’a pas réussi à l’emmailloter. LaChouquette ne s’est pas laissée faire… C’est sûrement parce que My n’avait pas la couverture miracle de Red Castle !




J’adore qu’on me fasse culpabiliser ! Comme si je ne culpabilisais pas déjà assez [de temps en temps] de ne pas être une maman assez parfaite…
Hier, c’était la nuit du doute. La nuit où l’on ne sait pas si le 1er croissant de lune sera visible ou non.
Maman en mode curieuse ON
Comparée à beaucoup de personnes totalement Ikéaddict, j’avoue que même si j’aime y faire un tour, de préférence sans enfant (ouf, Chupa va avoir 4 ans, on pourra les laisser dans la piscine à balles de l’entrée), Ikéa n’a pas le style que je préfère. J’ai beau être blonde (fausse maintenant), je n’en suis pas pour autant suédoise.
Notre arrivée à l’aéroport de Monastir cet été m’a donné des idées.
Alors que nos enfants n’étaient encore que des nourrissons, ils ne s’exprimaient qu’à l’aide de cris et de pleurs et c’était leur seul moyen d’expression. A cette époque, nous attendions avec impatience le jour où nos petites têtes 