
Dernièrement, je vous racontais comment la sortie sur grand écran de l’adaptation de « Max et les Maximonstres » [ Where the wild things are ] avait fait remonter de vieux souvenirs d’enfance en moi.
Forcément, je n’ai su résister à la tentation d’offrir le livre de « Max et les MaxiMonstres » à mes doudoux… Il fallait absolument que je leur fasse découvrir. TiBiscuit a eu l’air beaucoup moins impressionné que moi par l’histoire… Peut-être parce qu’il a eu la chance que je lui lise. Il n’a pas inventé une histoire à partir des images.
Ce livre ne faisait pas partie de notre collection personnelle. Dans ma collection enfantine, il y avait essentiellement des « Martine« . Et à l’école, je ne me souviens pas avoir entendu la véritable histoire de Max et ses Maximonstres… peut-être n’étais-je pas attentive.
En tout cas, ce livre m’a replongé en enfance et le besoin de partager une partie de mon enfance avec mes doudoux s’est faite sentir. J’ai eu envie de partager avec eux les livres qui m’avaient marqué à l’école. Ceux de la bibliothèque de la maternelle, où j’aimais passer du temps au coin lecture au milieu des coussins. C’est là aussi que parfois nous faisions la sieste.
En commandant Max et les Maximonstres, j’en ai donc profité pour ajouter à mon panier « Jean de la Lune », l’histoire du seul habitant de la Lune qui décide de venir faire une petite visite aux terriens qui aiment danser. Une histoire sur la différence.


Jusqu’à ce que je découvre la bande annonce de « Max et les MaxiMonstres« , je restais persuadée que ce conte pour enfants était terrifiant!
Je m’étais fixée un objectif de 3.
