
Depuis que nous avons ouvert la cage du petit fauve, depuis que mon bébé est en liberté dans le séjour sans barrière, je retiens mon souffle.
Quand Chichi grimpe sur le canapé, le parcourt de long en large à 4 pattes, s’assoit sans se soucier du nombre de centimètres qui séparent sur royal popotin du bord, ou se jette en arrière pensant faire le pacha sur un gros coussin, je retiens mon souffle. Heureusement, je lui ai appris à descendre du canapé en marche arrière, sinon je retiendrai encore plus souvent mon souffle …
Quand Chichi se retrouve en 1/4 de seconde à 4 pattes sur le plateau en verre de la table basse, je retiens mon souffle.
Quand Chichi passe à 4 pattes à côté d’un des coins de la table basse ou proche des coins du banc sur lequel je suis assise pour travailler/bloguer, je retiens mon souffle.
Quand Chichi marche sur ses 2 jambes flageolantes, je retiens sans cesse mon souffle, imaginant les chutes qu’il pourrait faire … [si vous avez raté un épisode à cause du looonnng we, Chichi marche depuis vendredi! Vidéo preuve dans le billet de samedi]







